Les 10 Tribus dispersées d'Eretz Israël

Les 10 Tribus dispersées d'Eretz Israël
"La neuvième année d'Osée, le roi d'Assyrie prit Samarie, et emmena Israël captif en Assyrie. Il les fit habiter à Chalach, et sur le Chabor, fleuve de Gozan, et dans les villes des Mèdes. Cela arriva parce que les enfants d'Israël péchèrent contre l'Éternel, leur Dieu, qui les avait fait monter du pays d'Égypte, de dessous la main de Pharaon, roi d'Égypte, et parce qu'ils craignirent d'autres dieux. d'Assyrie fit venir des gens de Babylone, de Cutha, d'Avva, de Hamath et de Sepharvaïm, et les établit dans les villes de Samarie à la place des enfants d'Israël. Ils prirent possession de Samarie, et ils habitèrent dans ses villes.." 2 Rois 17:6,7,24 (MELAKHIM)

Les Dix tribus perdues est le nom donné aux Dix tribus qui peuplaient le royaume d'Israël avant la destruction de celui-ci en -722 avant YESHUA HA MASHIAH, et qui ont depuis disparu. Origine des tribus d'après la Bible:Le premier livre de la Bible hébraïque ou de l'Ancien Testament, la Genèse, se termine avec l'installation en Égypte des Hébreux ou plus exactement, des 12 fils de Jacob/Israël, fondateurs des 12 tribus. Les douze fils sont : Ruben, Siméon, Lévi (tribu dédiée au service du Temple de Jérusalem) Juda (dont provient la dynastie du roi David et le MESSIE YESHOUA, comme Fils de David), Issacar, Zabulon, Dan, Nephthali, Gad, Aser, Joseph (2 tribus en sont issues : Manassé et Éphraïm), Benjamin. Après une période de division, les tribus sont unifiés d'après la Bible par le roi Saül, auquel succède le roi David et enfin le roi Salomon. Après la mort de ce dernier, vers 930 avant Yeshoua Mashiah, la Bible indique que son royaume se coupe en deux : au nord le royaume d'Israël, centré sur dix tribus et sa capitale Samarie et au sud le royaume de Juda, centré sur deux tribus (Benjamin, Juda et une partie des Lévites) et sa capitale Jérusalem. Les dix tribus du Nord sont en fait 11 : Ruben, Siméon, Issacar, Zabulon, Dan, Nephthali, Gad, Aser, les deux demi-tribus issues de Joseph : Manassé et Éphraïm, et une partie de la Tribu de Lévi (tribu sacerdotale sans territoire).

La destruction du royaume d'Israël : Le royaume de Samarie a été envahi et détruit par l'Assyrie en 722 avant l'ère commune, qui en a fait une de ses provinces. Le royaume de Juda accepta par contre la suzeraineté assyrienne et survécut donc. Juda ne reprit une pleine indépendance que sous le règne de Josias (de 639 à 609 avant notre ère), jusqu'à sa destruction par les Babyloniens et à la déportation de sa population en 586-587 avant l'ère commune.

La déportation des tribus : D'après la Bible (Deuxième livre des Rois), qu'on estime rédigée vers le milieu du 6e siècle av. J.-C (soit au moins 150 ans après les évènements), la population du royaume de Samarie aurait été déportée vers d'autres régions de l'empire assyrien en punition de ses péchés. Elle aurait ensuite mystérieusement disparu. Ce seraient les dix tribus perdues d'Israël affirme que des populations étrangères auraient été déplacées pour les remplacer sur leur territoire. Ces étrangers auraient créé une religion mélangeant influences israélite et païennes, donnant ainsi naissance aux Samaritains. « Et Israël a été emmené captif loin de son pays en Assyrie où il est resté jusqu'à ce jour. Le roi d'Assyrie fit venir des gens [...] et les établit dans les villes de Samarie à la place des enfants d'Israël. [...] Lorsqu'ils commencèrent à y habiter, ils ne craignaient pas l'Éternel et l'Éternel envoya contre eux des lions qui les tuaient. On dit au roi d'Assyrie : « Les nations que tu as transportées et établies dans les villes de Samarie ne connaissent pas la manière de servir le dieu du pays et il a envoyé contre elles des lions qui les font mourir [...]. »
Le roi d'Assyrie donna cet ordre : « Faites-y aller l'un des prêtres que vous avez emmenés de là en captivité [...] et qu'il leur enseigne la manière de servir le dieu du pays. »
Un des prêtres qui avaient été emmenés captifs de Samarie vint s'établir à Béthel et leur enseigna comment ils devaient craindre l'Éternel. Mais les nations firent chacune leurs dieux dans les villes qu'elles habitaient, et les placèrent dans les maisons des hauts lieux bâties par les Samaritains.
[...] Ils craignaient aussi l'Éternel [...] et ils servaient en même temps leurs dieux d'après la coutume des nations d'où on les avait transportés. [...] Ils suivent encore aujourd'hui leurs premiers usages. [...] L'Éternel avait fait alliance avec eux et leur avait donné cet ordre : « Vous ne craindrez point d'autres dieux. » [...] Et ils n'ont point obéi et ils ont suivi leurs premiers usages. Ces nations craignaient l'Éternel et servaient leurs images et leurs enfants et les enfants de leurs enfants font jusqu'à ce jour ce que leurs pères ont fait. On note une contradiction dans le second livre des rois : les nouveaux habitants de l'ancien royaume de Samarie (devenu province assyrienne) sont décrits comme des étrangers, mais il est aussi indiqué que « l'Éternel avait fait alliance avec eux », comme s'ils étaient les descendants des anciens Israélites. D'un côté ils « craignaient l'Éternel », de l'autre « ils servaient en même temps leurs dieux ». La population maintenant identifiée comme « samaritaine » devient ainsi une population ambigüe, mélange d'étrangers païens et d'influences israélites, globalement rejetée de la communauté. Cependant, la Bible est-elle même parfois ambiguë sur la disparition des tribus israélites. Ainsi, le Livre de Jérémie rapporte que 150 ans après la chute du royaume du Nord, juste après la chute de Jérusalem en -586, des Israélites du Nord se sont présentés avec des offrandes pour le temple de Jérusalem : « quatre-vingt hommes vinrent de Sichem, de Silo et de Samarie, la barbe rasée, les vêtements déchirés, la peau tailladée d'incisions. Ils apportaient des offrandes de céréales et de l'encens pour les offrir dans le Temple de l'Éternel ». Au-delà de cette ambiguïté, les Juifs orthodoxes et à leur suite les chrétiens, ont considérés que les Samaritains ne pouvaient prétendre être les descendants des tribus d'Israël. Celles-ci ne se survivent donc pas à travers ces derniers, mais ont mystérieusement disparues

La génétique a été sollicitée pour apporter certaines réponses quand à l'origine des Samaritains. L'étude de Shen et al., en 2004 a ainsi portée sur la comparaison entre les chromosome Y de 12 hommes Samaritains et ceux de 18-20 hommes non Samaritains, répartis entre 6 populations juives (d'origines Ashkénaze, Marocaine, Libyenne, Éthiopienne, Iraqienne et Yéménite) et 2 populations non-juives israéliennes (Druzes et Palestiniens). Les résultats d'analyses précédentes sur des groupes d'africains et d'européens ont été intégrés dans l'analyse statistique. L'ADN mitochondrial (hérité des femmes) a également été comparé. L'étude conclut que des ressemblances significatives existent entre les chromosomes Y (masculin) juifs et samaritains, mais que l'ADN mitochondrial (hérité des femmes) diffère entre les populations juives et samaritaines. « À notre surprise, tous les chromosomes Y des Samaritains non-Cohen [n'appartenant pas à la famille sacerdotale] appartiennent au groupe Cohen » (une caractéristique génétique qu'on rencontre majoritairement chez les juifs cohanim, c'est à dire supposés descendre d'Aaron. « Les données [...] indiquent que les chromosome Y [masculin] samaritains et juifs ont une affinité beaucoup plus grande que ceux des Samaritains et de leurs voisins géographiques de longue date, les Palestiniens ». «Les auteurs de l'étude penchent finalement en faveur d'une approche mixte entre remplacement et continuité : « nous supposons que [les caractéristiques génétiques samaritaines] présentent un sous-groupe des prêtres juif Cohanim d'origine qui n'est pas partit en exil quand les Assyriens ont conquis le royaume du Nord [...], mais qui ont épousés des assyriennes et des femmes exilées réinstallées à partir d'autres terres conquises ».

La recherche des dix tribus : Quelle que soit la réalité historique, la disparition supposée des dix tribus a suscité dès l'antiquité de nombreuses hypothèses chez les juifs orthodoxes et à leur suite chez les chrétiens. L'hypothèse la plus simple semblait être l'assimilation des déportés aux populations moyen-orientales, qu'elles soient juives ou non-juives. Mais l'idée selon laquelle les tribus avaient pu trouver refuge dans des régions reculées du monde a été avancée par beaucoup et a entrainé de nombreuses recherches. Ces recherches ont encore une influence importantes pour certaines populations. C'est ainsi que les Falashas d'Éthiopie (BETH ISRAËL) ont pu obtenir d'être reconnu comme juifs et ainsi immigrer en Israël grâce à leur reconnaissance comme descendant de la tribu perdue de Dan par le grand rabbin sépharade d'Israël, Ovadia Yossef, en 1973. De même, « en mars 2005, après avoir étudié la question, [le grand rabbin séfarade d'Israël, Rabbi Shlomo Amar] a formellement identifié le Bnei Menashe (MANASSE) en tant que "descendants d'Israël", confirmant leur revendication à une ascendance juive ». Les Bnei Menashe sont un groupe d'apparence asiatique vivant sur la frontière Birmane, dans le Nord-Est de l'Inde, et affirmant depuis les années 1950 descendre de la tribu de Manassé, laquelle serait venu trouver refuge au fonds de l'Asie. Environs 1 000 d'entre eux vivent fin 2006 en Israël, officiellement convertis. Sept milles autres vivent toujours dans le Mizoram, attendant une conversion officielle. D'autres groupes non reconnus comme juifs affirment une origine venue de l'ancien royaume de Samarie où sont suspectés de par leurs coutumes d'avoir une telle origine des associations qui se consacrent à la recherche des dix tribus perdu

Shaliah GRASSIE
http://www.sarshalomministry.net/

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 02:05

Modifié le jeudi 06 novembre 2008 20:53

"VOICI l'Agneau de D.ieu qui ôte le pêché du monde "

"VOICI l'Agneau de D.ieu qui ôte le pêché du monde "
"Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde.Je ne le connaissais pas, mais c'est afin qu'il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser d'eau.et, ayant regardé Jésus qui passait, il dit : Voilà l'Agneau de Dieu.Nathanaël lui dit : Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? Philippe lui répondit : Viens, et vois. "Jean 1:29,30,36,46

Le Message que j'ai voulu apporter en cette fin de semaine , c'est un message concernant le Sacrifice du MESSIE YESHUA HA MASHIAH , comme étant l'Agneau de D.IEU , donc le Sacrifice pourvu par D.IEU et en même temps le Souverain Sacrificateur , et j'exposerais pour quelle raison en effet depuis le Sacrifice de YESHUA il ne peut plus y avoir de sacrifices d'animaux , j'exposerais aussi pour quelle raison egalement les messianiques dés la mort et la résurrection du Christ a PESSAH ne sacrifiait plus d'agneau , et pourquoi également tout le Peuple Juif par la destruction du Temple en l'an 70 , ne sacrifie plus d'agneaux non plus , cela nous aidera a saisir la vérité de l'ETERNEL et d'obéir a ses commandements , et que tout sacrifice d'animal actuel dans le cadre de PESSAH ne peut être envisagé que comme un Blasphème devant la personne du MESSIE , je le confirme et je l'atteste en tant que Fils de la nation d'Israël et Croyant en YESHUA HA MASHIAH.

Mais tout d'abord j'aimerais qu'on aborde l'histoire de ce qu'on appelle le SEDER DE PESSAH en hébreu , c'est a dire le Repas de la Paque , c'est a dire a partir de quand il fut decidé en Israël de sacrifié un Agneau , quel en est le symbole divin , et qui pouvait sacrifié l'Agneau , a quel endroit il pouvait etre sacrifié , et maintenant ou en est on , mais nous allons evoqué justement la symbolique du SEDER.Tout d'abord : l'agneau (comme le sacrifice demandé aux Israélites 4 jours avant leur libération, selon le texte de l'Exode 12:3). Bien que les sacrifices ne puissent plus être réalisés depuis la destruction du second Temple de Jérusalem, un os grillé d'agneau est présent sur la table du Seder , en effet nous voyons que depuis l'an 70 le Temple a été detruit par les Armées de Titus , et donc le Sacrifice se faisait uniquement par le Souverain Sacrificateur au sein meme du Temple , et même aprés la mort et la ressurection du MESSIE YESHUA , une partie d'Israël , inclus dans les messianiques , dés l'an 33 , ne participait plus au sacrifice de l'agneau au Temple fait par le Grand Prêtre , et ce Sacrifice dés l'an 71 , 1 an aprés la destruction du Temple ne s'effectuait plus , etant donné que le Temple représentait la Présence de l'ETERNEL , donc de fait il n'y avait plus de sacrificateurs et plus de sacrifices , en souvenir de l'agneau pour PESSAH , nous mettons un os d'agneau grillé parmis les juifs , donc a notre époque meme le Peuple Juif , ne sacrifie plus d'agneaux en souvenir de PESSAH , puisqu'il y a plus de Temple , plus de sacrificateurs.Donc si quelqu'un au nom de YESHUA ou au nom de je ne sais qui pratique sur de fausses bases bibliques arrangées des sacrifices d'agneaux lors de PESSAH , je le confirme c'est anti-biblique et pour nous messianiques c'est un blasphème a la personne du MESSIE , et envers la nation d'Israël c'est un manque de respect qui ne pratique plus cela a cause de la disparition du Temple.Alors maintenant nous voyons Jean qui dira " Voici l'Agneau " en indiquant YESHUA et nous voyons aussi qu'il est dit expressemment dansle texte , qu'il devait d'abord etre manifesté a Israël , avant de pouvoir offrir la possibilité au monde de recevoir son Salut et donc la Vie eternelle , regardons ce que nous pouvons dire sur le Sacrifice du MESSIE:La meilleure identification provient du chapitre 53 du prophète Isaïe (verset 5 à 7) « Mais il était transpercé à cause de nos crimes, Écrasé à cause de nos fautes ; Le châtiment qui nous donne la paix est (tombé) sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui la faute de nous tous. Il a été maltraité, il s'est humilié et n'a pas ouvert la bouche, Semblable à l'agneau qu'on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n'a pas ouvert la bouche. »Le fils d'Abraham se transforme en fils de Dieu : « Voici : tu deviendras enceinte, tu enfanteras un fils, et tu l'appelleras du nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très–Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père. » (Luc chapitre 1, verset 31 et 32). C'est d'ailleurs à cause de cette seule affirmation qu'il sera crucifié : « Certains des Juifs lui répondirent : Nous avons une loi, et selon la loi, il doit mourir, parce qu'il s'est fait Fils de Dieu. » (Jean 19:7).Le bélier que trouve Abraham devient l'Agneau de Dieu : « Le lendemain, il vit Jésus venir à lui et dit : Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. » (Jean 1:29)Il ne dit rien : « Jésus garda le silence et ne répondit rien. Le souverain sacrificateur l'interrogea de nouveau et lui dit : Es–tu le Christ, le Fils du (Dieu) Béni ? » (Marc chapitre 14, verset 61)Mais cette mort mène à la résurrection : « Jésus commença dès lors à montrer à ses disciples qu'il lui fallait aller à Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, être mis à mort et ressusciter le troisième jour. » (Matthieu 16:21) mais que l'on retrouve aussi dans (Matthieu 20:19 - Luc 9:22 - Luc 13:32 - Luc 18:33 - Luc 24:46).Le sang des béliers servait de signe pour épargner les Hébreux lors de la délivrance et de la sortie d'Égypte : « Quand l'Éternel traversera l'Égypte pour frapper et qu'il verra le sang sur le linteau et sur les deux poteaux, l'Éternel passera par–dessus la porte et ne laissera pas le destructeur entrer dans vos maisons pour (vous) frapper. » (Exode 12:23).Ce même sang permet la relation avec Dieu via le Christ : « C'est pourquoi Jésus aussi, pour sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte. » (Hébreux 13:12)


Maintenant je voudrais appuyé sur ce thème , nous voyons que le MESSIE est a la fois mort sur la Croix comme l'Agneau Sacrifié et en même temps il est le Sacrificateur , le Souverain Sacrificateur , qui a donc donné sa viepour tous les péchés de l'humanité , et en commençant par les péchés d'Israël puisque le Prophète Jean qui baptisait , faisant des MIKVEH a clairement dit qu'il devait d'abord être manifesté a Israël comme le Sacrifice des péchés du Peuple de l'Alliance , avant qu'il soit appelé l'Agneau qui ôte le peché du monde , nous voyons donc que seul le Sacrifice de YESHUA a une valeur rédemptrice pouvant a la fois sauvé Israël de ses péchés , et en même temps offrir au monde le Salut Eternel ,et nous voyons que le voile du Temple c'était déchiré en deux , ce voile trés lourd qui séparait le lieu Saint du Très Saint s'etais dechiré en deux , montrant par la que YESHUA par son Sacrifice avait ouvert la voie a la Présence de D.IEU et donc un accés direct auprès du PÈRE , par la personne du MESSIE , et il dira plus tard " personne ne vient au PERE sans passer par Moi" étant l'Agneau , le Sacrifice Eternel , pour venir au PERE il doit donc reconnaitre le Sacrifice de l'Agneau Eternel et c'est par son Sang que nous avons accès au PERE , c'est pourquoi nous disons Jésus Christ est le Chemin , la Verité et la Lumière , c'est pour cela que nous devons comprendre que YESHUA est l'Agneau que D.IEU a pourvu pour notre Salut , les sacrifices d'animaux n'ont plus aucune valeur , seul le Sacrifice du MESSIE a remplacé tous les sacrifices , certains posent cette question , quand le MESSIE reviendra pour regné sur Jérusalem et la Terre et que le Temple sera rebâti , certains disent qu'il y aura de nouveau des sacrifices dans le Temple et pourquoi donc ? La Bible n'est elle pas assez claire , elle nous dit que Christ est mort comme Sacrifice une fois , après vient le Jugement , ce qui veut dire qu'il ne peut plus avoir de sacrifices corporels , puisque désormais le Sang de Christ a été versé une seule fois , les sacrifices que nous verrons se produire seront des sacrifices de louange , d'adoration dans le Temple , d'humilité , de repentance , de tels sacrifices plaisent a D.IEU , et le Temple sera rempli déjà pendant ce Règne de la Gloire de D.IEU , Israël vivra avec son Roi , le siècle des lumières , car YESHUA viendra régner comme le Fils du Roi David qu'il est, en même temps qu'il est Fils de D.IEU.

En conclusion , que devons nous retenir de cet enseignement , c'est que les sacrifices animaux , notamment d'agneaux ont étés supprimés et spirituellement n'ont plus aucune valeur , puisque le MESSIE lui même a pourvu au Sacrifice en devenant l'Agneau " Voici l'Agneau de D.qui ôte le pêché du monde" Jean l'a donc definit comme l'Agneau destiné au Sacrifice pour les pêchés d'Israël et du monde " et donc il a été désigné comme le Sacrifice Suprême remplissant les conditions du Sacrifice et en est devenu le Souverain Sacrificateur , le Grand Prêtre Eternel , l'Avocat auprès du PERE son Sang parle plus que le sang des boucs , et la Bible s'en accorde avec elle même que la finalité est le Sacrifice du MESSIE , qui a racheté nos pechés , en tant qu'homme parfait , et en tant que D.ieu , et que même si nos pechés nous accuse , nous ne devons plus attendre un an avant que le Grand Prêtre entre dans le Saint des saints et sacrifie un agneau pour nos fautes , mais Christ a versé son Sang une fois pour toutes , et si nous sommes accusés selon nos fautes , a cause du Sang de Christ , D.ieu efface toutes nos transgressions , c'est pour cela qu'il est vital pour un homme d'accepter Christ comme son Seigneur et Sauveur Personnel c'est sa survie éternelle qui se joue , car un seul OUI d'accepter CHRIST , fait que son Sang nous lave , nous défend , nous purifie , nous sanctifie , nous guérit, il est notre unique source de vie et de salut.

Shaliah GRASSIE

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 12:35

ROCH HACHANA : Fête des Trompettes

ROCH HACHANA : Fête des Trompettes
30 Septembre 2008

Levitique 23:23-25

Le Ministère Sar Shalom vous souhaite une excellente bonne , heureuse et nouvelle année 5769 dans le MASHIAH YESHUA dans le cadre de cette Fête des Trompettes-ROSH HASHANA , puisse cette année etre pour vous tous douce comme le miel , et qu'en cette année , pendant qu'HACHEM contemplera sa création , il pourra voir des croyants dignes , qui l'adore et respecte et obéisse a ses commendements.

Assemblée solennelle ; On sonne les trompettes pour se preparer au jour de l'expiation( plus précisemment nous sonnons le SHOFARou la Corne de Belier) Les rabbins disent que le son du cor doit reveiller en nous le repentir c'est un rappel :" Préparez vous a la rencontre de votre D.IEU "

Des pommes sont coupées en tranches et ensuite mangées après avoir été trempées dans le miel.Nous nous souhaitons ainsi symboliquement une année douce.Le son du SHOFAR retentit dans toutes les synagogues du monde entier.C'est la sonnette d'alarme du reveil sprirituel a l'idée de la venue du MESSIE, du jour de l'ETERNEL et du jugement final.

Roch Hachana veut dire tête de l'année et c'est effectivement consideré comme le nouvel an Juif.C'est le commencement tout a fait complémentaire a l'idée de la rentrée.La lecture de la Bible se fait cycliquement chaque année en commençant par Roch Hachana.

On se souhaite les uns les autres" Lechana Tova Tikatevou vethatemou" c'est a dire " Que votre nom soit inscrit dans le Livre de Vie ".

Roch Hachana (hébreu: ראש השנה, littéralement "tête de l'année"), est la célébration marquant le Nouvel An du calendrier hébraïque, c'est-à-dire l'année civile juive débutant le 1er Tichri, de la même façon que le 1er janvier marque la nouvelle année du calendrier grégorien.
Roch Hachana fixe la nouvelle année pour les gens, les animaux et les contrats légaux. La Michna distingue également ce jour pour le calcul des années ordinaires, des années sabbatiques et des années de Jubilé.

Roch Hachana, c'est quoi ?

Roch Hachana, littéralement "Tête de l'Année" est le Nouvel An juif. Il rappelle :

- La création d'Adam et Eve, créés à l'image divine, et dont descend l'humanité tout entière.

- La ligature d'Isaac, quand l'Eternel refusa le sacrifice humain pour le sacrifice animal.

La leçon de Roch Hachana est double : L'humanité dans son ensemble, peuples, individus, est jugée par le Juge suprême, afin de souligner le partenariat irréversible qui existe entre le Créateur et ses créatures. Ce jugement divin fait écho à la liberté et à la responsabilité des hommes, les uns par rapport aux autres.

Comme Adam puis Caïn, chaque personne doit répondre à Roch Hachana à deux questions : « Où es-tu ? » et « Où est ton frère ? »

En refusant le sacrifice d'Isaac, l'Eternel a enseigné que le service divin ne pouvait passer que par le sacrifice de son animalité intérieure et non par l'assassinat de l'homme.

En écoutant la corne de bélier (shoffar), nous nous rappelons ces leçons, afin de revenir vers notre Père et d'accepter sa volonté.

Et l'Eternel parla à Moché en ces termes : Parle aux enfants d'Israël en ces termes : Et le septième mois, le premier du mois sera pour vous jour chômé, souvenir de sonnerie, appel de sainteté, vous ne ferez aucun travail, et vous approcherez des sacrifices au nom de l'Eternel. »

(Lévitique Vayikra XIX).

« Et le septième mois, le premier du mois sera un appel de sainteté pour vous, ce sera un jour de sonnerie. »




« A Roch Hachana, tous les habitants de la terre passent devant Lui comme le troupeau du berger, ainsi qu'il est dit : "Celui qui a façonné ensemble leur c½ur, distingue tous leurs actes." »

(Traité Roch Hachana 16a)

« Pourquoi sonne-t-on d'une corne de bélier à Roch Hachana ? Ainsi répond le Saint, béni soit-Il : Sonnez devant mois la corne de bélier, afin que Je me souvienne, pour vous, de la ligature d'Isaac fils d'Abraham et J'en tiendrai compte comme si chacun d'entre vous avait été lié devant Moi. »

(Ibid.)

« Trois livres sont ouverts à Roch Hachana, le premier pour les vrais pervers, un autre pour les justes parfaits et un troisième pour les individus moyens. Les justes parfaits sont immédiatement inscrits dans la livre de la vie, les méchants immédiatement inscrits dans la livre de la mort, quant aux moyens leur jugement est suspendu de Roch Hachana à Kippour, s'ils sont méritants ils sont inscrits pour la vie, s'ils ne sont pas méritants, ils sont inscrits pour la mort. »

(Ibid.)

« Les anges du service divin ont demandé au Saint, béni soit-Il : Maître du monde pourquoi Israël ne récite-t-il pas de chants de louange à Roch Hachana et à Kippour ? Il leur dit : Est-ce possible qu'au moment où le Roi est assis pour juger et devant qui les livres de la vie et de la mort sont ouverts, qu'Israël entonne des chants ? »

(Ibid. 32b)

« Bien que la mitsva de sonner le shoffar à Roch Hachana soit un décret divin, il s'y trouve une allusion, à savoir : "réveillez-vous de votre sommeil, et vous les endormis levez-vous de votre somnolence" faites un bilan de vos actes, revenez en repentir et souvenez-vous de votre Créateur. Et vous qui oubliez la vérité par la perte de temps, et qui perdez vos années en vanité et en leurre sans aucune valeur, observez votre âme, considérez vos conduites et vos fautes et que chacun abandonne son mauvais chemin et ses mauvaises pensées. »

(Rambam. Lois sur le repentir)

*
Le septième mois, le premier jour du mois, vous aurez une sainte convocation : vous ne ferez aucune ½uvre servile. Il sera pour vous Jour de la Terou'a. (Livre des Nombres 29:1)

*
L'Éternel parla à Moïse, et dit : Parle aux enfants d'Israël, et dis : Le septième mois, le premier jour du mois, vous aurez un jour de repos, rappelé par/en souvenir de la Terou'a[1] , une sainte convocation. Vous ne ferez aucune ½uvre servile, et vous offrirez à l'Éternel des sacrifices consumés par le feu. (Lévitique 23:23-25)

La Bible est claire sur ce point, la sanctification de la néoménie (ce mois sera pour vous le premier des mois etc.) désigne le mois de l'Aviv (mois de l'orge, donc printemps) au cours duquel, outre l'évènement fondateur d'un peuple, débute la moisson de l'orge. Par contraste, le mois de Tishri (d'origine akkadienne ta¨rītu "Commencement", de ¨urrû "commencer") marque le début de l'automne et la fin des moissons, en clair, le début de l'année agricole, c'est-à-dire économique, commune à l'ensemble des peuples du Moyen Orient.
Les grands festivals étaient eux aussi réglés sur les saisons : l'Aviv sur la moisson de l'orge, le festival des récoltes sept semaines plus tard, fête de la récolte à la fin de l'année (voir Exode 23:14-17; Deutéronome 16:1-16).

Il semble donc vraisemblable que la nouvelle année (agricole) était célébrée depuis les temps anciens d'une façon particulière. C'est peut-être en ce sens qu'on peut comprendre Ezéchiel 40:1[2]. S'il devait s'agir du 10 Tishri, c'est en ce jour que serait proclamé le début de l'année du Jubilé au son du chofar(Lévitique 25:9).
Selon la traduction de la Septante sur Ez. 45:20, des sacrifices spéciaux devaient être offerts le premier jour du septième mois comme le premier mois. De plus, il s'agissait d'une sainte convocation, où l'on ne faisait aucune ½uvre servile (Lévitique 23:23-25, Nombres 29:1).
Si ces hypothèses sont avérées, ce jour n'était pas expressément appelé "jour du nouvel an", mais il était considéré ainsi par les Juifs, et ce depuis une période très ancienne.

*
Il y a quatre débuts d'année : le premier du mois de Nissan [est] le nouvel an pour les Rois et les festivals. Le premier du mois d'Eloul [est] le nouvel an pour la dîme sur le bétail; Le premier du mois de Tishri [est] début de l'année pour les années, les années de chemitta et les années de Jubilé, pour la plantation et les légumes. Le premier du mois de Shevat [est] le nouvel an pour les arbres.Le monde est jugé sur quatre sujets : à Pessa'h pour ce que produira le sol; à Atzeret sur les fruits des arbres; à Roch Hachana, tous ceux qui vont dans le monde devant Lui comme en troupeau, ainsi qu'il est dit[3]:"Il a formé leurs c½urs à tous, et connaît tous leurs actes"; et à la Fête (des Cabanes) sur l'eau (les précipitations annuelles) -- Mishna R"H 1:2
*
Tous sont jugés à Roch Hachana, et les décrets de leurs jugements sont signés au Yom HaKippourim.Tous sont jugés à Roch Hachana, et le décrets du jugement de chacun est signé en son temps, à Pessa'h pour ce que produira le sol, à Atzeret sur les fruits des arbres et à la Fête (des Cabanes) sur l'eau.

Selon la tradition rabbinique, c'est également à Roch Hachana qu'une création a eu lieu, soit celle du monde (selon l'interprétation du verset Deut.11:12[4]), qui se serait achevée le 7 Tishri, soit celle de l'homme, et la Création aurait débuté le 25 Eloul.
L'observance du 1er Tishri est basée sur la mention de zikaron (Lévitique 23:24) et la référence d'Ezra à ce jour comme "saint au Seigneur" (Néhémie 8:9), ainsi que sur Psaumes 81:5[5], où mishpat est compris dans le sens de "jugement". Ces idées inspireront jusqu'à Philon qui, dans son traité sur les festivals, appelle le Jour du Nouvel An "festival de la lune sacré, fête des Trompettes" qu'on fait sonner "afin de remémorer le don de la Loi, et les bienfaits de Dieu à l'humanité en général (De Septennario, § 22).

Roch Hachana s'étend les deux premiers jours du mois hébraïque de Tishri, même en Israël où la plupart des célébrations ne durent qu'un jour.

Le second jour est néanmoins une addition ultérieure, qui dit que la convocation sainte ne porte que sur le premier jour.
Les deux jours de Roch Hachana sont considérés « Yoma arikhta » (Araméen: « un long jour »). Le Zohar, une ½uvre médiévale de Kabbale, insiste sur l'observance universelle des deux jours, enseignant que les deux passages du Livre de Job(1:6 et 2:1), "lorsque les fils de Dieu vinrent se présenter devant le Seigneur," se réfèrent aux premier et second jour de Roch Hachana, observés par le Tribunal Céleste devant le Tout-puissant (Zohar, Pin'has, p. 231a).
Les Juifs orthodoxes et traditionalistes observent deux jours. La raison invoquée est qu'autrefois, la fixation du début d'un nouveau mois dépendait de la déposition de deux témoins affirmant avoir vu la nouvelle lune ("d'où le terme néoménie pour caractériser le début des mois hébraïques) En Diaspora, il y avait un doute quant au moment d'arrivée des témoins. il fut décidé vers la fin du Moyen Âge qu'il en serait de même en terre d'Israël afin de lever tout doute.
Les Juifs adhérant aux mouvements réformé ou reconstructionniste observent un jour ou deux selon le choix de chacun.
Les Karaïtes, Juifs « scripturalistes » ne suivant pas la Loi orale, célèbrent la nouvelle année le 1er Nissan, à l'Aviv, et ne reconnaissent pas ce statut à Roch Hachana. Ils observent toutefois le Yom Terou'a, c'est-à-dire la prescription de sonner du chofar le 1er du mois d'« Ethanim », à une date différente du 1er Tichri, leur calendrier ne suivant pas non plus le calendrier juif, d'institution rabbinique et non biblique.

Roch Hachana se tient 162 jours après le premier jour de Pessa'h. Le calendrier hébraïque étant basé sur un cycle luni-solaire, son échéance dans le calendrier grégorien est variable. Toutefois, elle ne peut jamais tomber avant le 5 septembre, comme ce fut le cas en 1899 et le sera en 2013 (après l'an 2089 du calendrier grégorien, les différences entre celui-ci et le calendrier hébraïque obligeront Roch Hachana à ne pas pouvoir tomber plus tôt que le 6 septembre), ni après le 5 octobre, comme ce fut le cas en 1967 et le sera de nouveau en 2043.

Le calendrier hébraïque est constitué de telle sorte que le premier jour de Roch Hachana ne peut tomber un mercredi, vendredi ou dimanche; un moyen mnémotechnique assez populaire est "lo be-adou rosh" ("Roch [Hachanah] n'est pas en adou"), où a-d-ou a la valeur numérique 1-4-6 (correspondant à la numérotation de jours dans la semaine juive, dont dimanche est, au sens large, le premier jour)

Roch Hachana est simultanément l'un des jours joyeux et les plus solennels du calendrier juif. Diverses explications sont proposées, et toutes sont acceptées comme justes. Parmi les deux raisons les plus connues :

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le jour de la proclamation de la royauté de Dieu sur le monde
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le jour du jugement

Roch Hachana est considérée comme un jour où les créatures du monde reconnaissent Dieu pour Roi. Ceci représente l'une des explications pour la joie du jour autant que la sonnerie du chofar, qui revêtent alors un caractère royal, le hofar annonçant la venue du Roi. C'est pourquoi il convient de revêtir de beaux habits. La source de la terou'ah serait quant à elle la suivante : le Saint, béni soit-Il, a dit : 'Dites devant Moi à Roch Hachana: des glorifications (malkhiot), des remémorances (zikhronot) et des "chofrot"'. Des malkhiot - afin que vous Me fassiez régner sur vous (kedei shetamlikhouni 'aleikhem); des zikhronot - afin que monte devant Moi le souvenir de vous en bien; et comment [effectuer des malkhiot et des zikhronot] ? Au moyen du chofar.

Et ainsi , mentionnant l'une des traditions citées dans le Talmud selon laquelle Roch Hachana est le jour où le monde a été créé (la seconde tradition est que le monde a été créé en Nissan) : Comme ce jour [marque]le début de la Création, car c'est en ce jour que le Saint, béni soit-Il a créé le monde et a régné sur lui, on réalise des intronisations au début de leurs règnes, lorsque nous sonnons du "chofar".

Dans la liturgie de Roch Hachana elle-même, on insiste sur le règne de Dieu sur le monde : "Et puisses-Tu rapidement régner, Toi Hashem, notre Dieu , sans partage sur Tes créations, le lieu de Ta résidence sur le mont Sion, et en Jérusalem, ville de Ta sanctification,...", ou encore "Notre Dieu et Dieu e nos pères, règne sur le monde entier dans Ta gloire, et présides au monde dans Ta chèreté, et révèle dans la gloire ta puissance sur toutes les créatures terrestres, et il sera connu à toute ½uvre que Tu l'as ½uvrée , et toute créature comprendra que Tu es son créateur, et chacun dira en son âme, Hachem est Dieu d'Israël, Roi, et Son règne surpasse tout [autre] règne."

Roch Hachana est particulièrement caractérisée comme étant le jour du jugement pour l'ensemble des créations du monde, ou, ainsi qu'il est écrit dans la prière du Moussaf : "Aujourd'hui est l'anniversaire de la création du monde, aujourd'hui se tiendra en jugement toutes les créatures des mondes, ceux-là comme des fils, ceux-là comme des esclaves".

Selon le Talmud trois livres sont ouverts à Roch Hachana : un pour les totalement justes, un pour les totalement méchants, et un pour les [cas] intermédiaires. Les justes sont aussitôt inscrits et consignés pour la vie, les méchants pour la mort, les intermédiaires sont en suspens, de Rosh hHashana au Yom HaKippourim. S'ils ont mérité, ils sont inscrits pour la vie, s'ils n'ont pas mérité, ils sont inscrits pour la mort. --

Cependant, ainsi qu'il est écrit dans le livre d'Ezra, Roch Hachana est un jour de joie. La tradition n'y voit cependant aucun paradoxe : ainsi que le dit le Talmud de Jérusalem : quelle nation est comme cette nation-là ? Alors qu'ordinairement, lorsqu'on sait qu'on va passer en jugement, on se revêt de noir, on s'enveloppe de noir, et on se laisse pousser la barbe, car il ne connaît pas l'issue de son jugement. Mais Israël n'est pas ainsi, ils s'habillent de blanc, s'enveloppent de blanc, rasent leur barbe, mangent, boivent et se réjouissent, car ils savent que le Saint, béni soit Il leur fait des miracles. -- Traité R"H 1

C'est pourquoi, bien qu'on se souhaite, comme dans touts les cultures une bonne année, le message est autrement plus profond : "Soyez inscrits pour une année douce et sucrée", en d'autres termes, "j'espère que vous n'aurez pas une mauvaise année".
Prononcée avec sincérité, particulièrement envers une personne avec laquelle on n'est pas en bons termes, cette prière est une preuve de Tsedaqa (puisqu'on ne lui souhaite pas ce qu'on ne voudrait pas se voir souhaiter à soi) et de repentance (puisqu'on fait un pas vers lui, on admet forcément sa part de torts dans le différend qui l'oppose à soi).

Le mois de Tichri constitue dans le calendrier hébraïque mais également dans l'économie du judaïsme une période centrale à tous égards. C'est le mois le plus dense et sans doute le plus significatif : il est riche en solennités puisqu'il ne compte pas moins de douze jours de fêtes. Sa caractéristique essentielle me semble être cependant la puissance de spiritualité dont il est porteur. C'est au cours de ce mois – et singulièrement dans les rituels de Roch Hachana et de Kippour – que s'expriment avec force les grandes valeurs dont le judaïsme est porteur.
C'est une période propice à la méditation et à l'examen de conscience. Mais cet examen n'est pas uniquement individuel. Il est également collectif. Nous sommes invités à nous interroger sur nos engagements et sur nos responsabilités. Avons-nous, entre autres, assumé convenablement nos devoirs envers nos communautés ?

Certes, nous pensons régulièrement à ceux de nos frères qui, ici ou là, vivent dans le besoin et parfois dans la douleur. Mais avons-nous agi efficacement, contribué si peu que ce soit pour mettre un terme à ce besoin, pour réduire cette douleur ?

Les solennités de Roch Hachana et de Kippour requièrent de chacun de nous, à la place qui est la sienne, responsable ou simple militant – et c'est leur profonde signification – de rompre avec le train-train quotidien. De nous tourner vers l'essentiel. De nous interroger non sur ce que nous attendons des autres mais sur ce que nous pouvons leur apporter.
Tichri nous invite à retrouver nos énergies. A repousser les idées fatalistes. A vaincre nos fatigues et nos désinvoltures. A nous rassembler pour mieux résister aux forces qui continuent à vouloir du mal. A nous rappeler que nous sommes – ainsi que le dit une de nos plus belles traditions – arévim zé lazé, responsables les uns des autres. A ne pas détourner le regard de ceux des nôtres qui ont besoin de nous. Vêtir ceux qui sont nus, comme le dit le prophète Isaïe. A penser à ceux de nos frères qui, à Sdérot ou ailleurs en Israël, vivent quotidiennement sous la menace de Kassam et autres fusées meurtrières. Tichri constitue une injonction pour nous tous à faire taire nos petites querelles intestines et à placer au c½ur de nos réflexions l'idée que notre destin est commun.
Nous vibrerons avec intensité au son du chofar et à l'écoute de textes du rituel qui sont chargés d'émotion et de spiritualité.
Que ce nouvel an soit pour chacun de vous une année de grâce et de douceur. Qu'il vous permette de vous renouveler. Qu'il apporte à chacun et à chacune d'entre vous la réalisation de vos v½ux ! Et que vous soyez tous inscrits dans le livre de la vie !

Lechana tova tikatévou !

Joël Mergui
Président du Consistoire de Paris

# Posté le jeudi 02 octobre 2008 02:23